mardi 24 septembre 2013

Babelio

Pour les fans de lecture, il existe un réseau social entièrement dédié aux livres et aux lecteurs... Voici un petit coup de pouce pour eux! N'hésitez pas à leur rendre visite...


«Que vous aimiez Shakespeare. ou Carole Martinez., Le choix de sophie. ou Hygiène de l'assassin., Babelio vous invite toute l’année à découvrir des livres en ligne. sur le premier réseau social littéraire. en allant sur Babelio.com."

mardi 17 septembre 2013

Harlan Coben - Ne t'éloigne pas

Sur ce blog, je vous ai déjà parlé de mon "addiction" à Harlan Coben à un point tel que je ne pense pas être réellement objective lorsque je commente un de ses romans. J'espère que cette critique échappera à la règle! 

Comme toujours, il y a deux histoires parallèles qui, chapitre après chapitre, tisent des liens entre elles pour finalement se rencontrer afin de former le dénouement final. Comme toujours, il y a ces chapitres courts qui vous laissent sur votre faim à la dernière ligne et vous donnent l'envie, que dis-je, vous poussent littéralement à lire le suivant car vous voulez connaître la suite de l'histoire. Comme toujours, il y a le style court, précis, percutant avec ce humour noir et cynique qui sont le "style Coben".

Et comme toujours, j'ai aimé!

L'intrigue ne concerne pas son personnage fétiche Myron Bolitar. D'un côté, il y a Megan, une mère de famille, apparamment "sans histoire". De l'autre côté, il y a Ray, un paparazzo sans grande envergure. A priori ces deux personnes n'ont rien en commun, et pourtant si, comme l'inspecteur Broome par exemple!

Au fil de l'histoire, Harlan Coben nous donne des indices qui nous font comprendre assez (voire trop) rapidement de quoi il s'agit. Les deux protagonistes se connaissent depuis longtemps et ils ne s'étaient pas vus depuis 17 ans, lorsque Megan a disparu. C'est un meurtre qui va, à leur insi, les obliger à se revoir.

La structure du livre est efficace. L'humour est au rendez-vous, le rythme est haletant, tous les ingrédients du polar son là, mais .... A force de lire les livres de Harlan Coben, j'avoue ne plus être surprise... et à un moment, l'humour quasiment omniprésent a fini par me lasser.

C'est la seule critique négative que je formulerai à l'encontre de ce livre et je pense que, à l'avenir, elle sera récurrente. Je commence à trouver cela un peu "lourd"... Wait and see jusqu'au prochain épisode.



 





Harlan Coben, Ne t'éloigne pas, Editions Belfond, Collection Belfond Noir, 2013, 367 pages

C'est reparti ...

Après quelques mois d'absence sur ce blog, me voilà de retour. J'ai lu, mais pas tant que ça, parce que j'étais accaparée par d'autres activités tout aussi chronophages.

Ma PAL en revanche, n'a fait qu'augmenter ... je dois donc m'y mettre sérieusement afin de la faire diminuer le plus rapidement possible!

mardi 3 septembre 2013

Masse critique

Merci à Babelio de m'avoir sélectionnée lors de leur "Masse Critique".

Voici le livre que j'ai reçu en échange d'une critique sur leur site...

mardi 11 juin 2013

Masse critique

Merci à Babelio de m'avoir sélectionnée pour leur "Masse Critique".

Voici le livre que j'ai reçu en échange d'une critique sur leur site... 


 

Merci!

lundi 15 avril 2013

Hélène Grémillon - Le confident

Après avoir lu quelques critiques élogieuses concernant ce livre, je me suis décidée à l'acheter et je ne le regrette pas car c'est l'un des plus beaux et émouvants investissements littéraires que j'ai pu faire! 

A la mort de sa mère, Camille reçoit un courrier qui lui semble étrange. Ce courrier lui est bien destiné, mais il ne s'agit pas d'un message de condoléances comme elle aurait pu s'y attendre. Il s'agit d'une lettre qui parle de quelqu'un que, a priori, elle ne connaît pas. Au fil des jours, elle reçoit d'autres missives, toujours aussi intrigantes. Travaillant dans une maison d'édition, Camille pense que ces envois pourraient constituer une histoire que l'auteur aimerait voir publier.

Petit à petit, elle s'identifie à l'un des personnages de l'histoire et en arrive à se demander si celle-ci ne la concernerait pas, d'une manière ou d'une autre et, en tout cas, bien plus qu'elle ne l'avait imaginé au départ, Cela se révèle finalement être le cas.

Cette histoire est tragique et émouvante; elle nous prend par la main pour nous emmener avec elle jusqu'au bout de ses confidences. L'auteur réussit la prouesse d'écrire les trois récits d'une manière différente. De plus, j'ai tout particulièrement apprécié le changement de police de caractère à chaque changement de récit, ce qui facilite tout de même la lecture. Dans chaque "partie", le ton est juste, le style est clair et précis, tout ce que j'aime!

Abordé de manière très intéressante, le thème de l'origine de la naissance et des secrets de famille est ici abordé de manière original et surtout, est traité avec délicatesse et intrigue, ce qui rend le livre captivant!

N'hésitez pas à le lire! 








Hélène Grémillon, Le confident, Editions Folio, 2012, 320 pages

Pascal Marmet - A la folie

Au hasard de mes "errances" sur Babelio, j'ai découvert Pascal Marmet, romancier à Nice et son roman policier psychologique A la folie.

Très intéressée par le sujet, je l'ai tout de suite acheté.

A la folie porte bien son titre car il nous y conduit véritablement au bord de la folie! En effet, au fil des pages, bien qu'ayant (forcément) plus de recul que les protagonistes, on se demande vraiment si on arrivera là où l'auteur veut nous emmener.

L''écriture est fluide, simple et efficace. En tout cas, c'est le style d'écriture que j'aime! L'intrigue est bien fouillée et bien ficelée. Les nombreux protagonistes vivent des histoires qui, de prime abord, semblent décousues et n'avoir aucun lien entre elles, mais petit à petit, celles-ci se mettent en place et prennent forme tout comme une araignée tisse sa toile.

De plus, les rebondissements sont nombreux, ce qui nous envoie dans des directions que l'on croit oppposées alors qu'elles sont, pendant un certain temps, parallèles et finissent par se croiser.

Le dénouement est plus qu'étonnant et, chose que j'aime beaucoup, n'est pas bâclé en deux pages! Des indices mènent tout doucement à la résolution de l'enquête et malgré cela, le dernier chapitre est à couper le souffle!

Le livre vaut sans aucun doute la peine d'être lu (et comme souvent, je ne parle pas de l'intrigue afin de ne rien dévoiler); je le recommande vivement! il fait partie des jolies découvertes de ce printemps.

Bonne lecture! 









Pascal Marmet, A la folie, Editions France-Empire, 2012, 175 pages

vendredi 25 janvier 2013

Franz-Olivier Giesbert - Le lessiveur

Bien connu du monde des médias, FOG est également écrivain. Le lessiveur est le premier livre de cet auteur que je lis et j'ai adoré!!

A Marseille, un tueur en série nettoie la ville et la commissaire Sastre, avec l'aide de l'Immortel (autre livre de FOG que je vais m'empresser de lire!), tente de découvrir l'identité de ce monstre.

Je ne vais pas dévoiler l'intrigue, car j'estime qu'il faut lire le livre. J'ai adoré cette histoire au point que j'étais presque "triste" de devoir attendre le lendemain pour connaître la suite.

Le style d'écriture correspond bien aux romans policiers: bref, court mais percutant. L'histoire est réaliste même si le côté "sexe" de la commissaire détonne un peu et gâche un peu la fin, à mon goût, malgré le rebondissement de l'histoire.

J'ai lu quelques critiques de ce livre sur le net; beaucoup parlent du côté sanglant du récit et recommandent aux âmes sensibles d'éviter la lecture. Je ne partage pas cet avis: il y a des meurtres (sinon serait-ce un livre policier?), il y a du sang, mais pas plus (et bien moins) que dans d'autres romans ou films et séries télévisées.

En conclusion, je recommande ce livre à tous les amateurs du genre. Je m'en vais moi-même acheter (et lire) L'immortel.

Bonne lecture!






Franz-Olivier Giesbert, Le lessiveur, Editions Flammarion, Collection Flammarion Noir, 2009, 295 pages

 

jeudi 13 décembre 2012

Emily Giffin - Duo à trois

Après les 50 nuances ..., je voulais un peu de légèreté. Au vu des commentaires et critiques lus sur différents blogs, je me suis dit que ce livre était tout à fait ce qu'il me fallait.

Et bien non, pas du tout! 

Que pourrais-je dire de cette histoire? Qu'à trente ans, Rachel se trouve toujours aussi nulle, aussi "moins bien" que sa meilleure amie Darcy qui, soit dit en passant, est une vraie garce! Qu'elle a toujours été amoureuse de Dex à qui elle a présenté Darcy et que ces deux personnes vont se marier? Que Darcy se comporte en despote, que Dex est un peu "mou", ...

Que de répétitions également, à croire qu'il faut dire vingt fois la même chose pour que le lecteur lambda comprenne ce que l'auteur veut dire! Mais, même si je lis ce genre d'histoires pour me détendre, je ne suis pas une cruche! Enfin je l'espère...

Bref, j'ai abandonné à la 179e page, à moins de la moitié du livre, j'ai feuilleté la suite et je pense que j'en sais assez. Je connais en tout cas la fin de l'histoire, ce qui me suffit amplement...









Emily Giffin, Duo à trois, Editions J'ai Lu, 2007, 380 pages

mardi 11 décembre 2012

E.L. James - Cinquante nuances de Grey

Comme beaucoup de monde, j'ai succombé au phénomène. Je pensais tomber sur une "perle", le genre de livre qu'on ne rencontre pas souvent et qui laisse un souvenir impérissable. Quelle déception! 

Si le début est plutôt cocasse et prometteur, la suite n'est qu'un "cours après moi que je t'attrape" qui en devient horripilant. Il ne se passe rien, on tourne en rond car on en revient toujours aux mêmes questions qui ne trouvent pas de réponses. De plus, la fin est "bâclée" en 4-5 pages, comme si l'auteur ne savait pas elle-même comment se dépêtrer de cet imbroglio.

L'écriture n'est pas non plus des meilleures. Je ne me targue pas d'être écrivain, bien sûr, mais j'ai lu de bien plus belles proses. Les descriptions sont tantôt longues (et inutiles), tantôt inexistantes (alors qu'elles auraient été plus utiles), l'héroïne a toujours un mot vulgaire ou en tout cas grossier à dire (du moins dans sa déesse intérieure, expression qui m'a d'abord fait sourire, ensuite énervée puis carrément exaspérée). Est-ce dû à la traduction ou à l'écriture elle-même? Difficile à dire car je n'ai lu que la version francophone et je ne vais certainement pas lire la version anglophone.

Ce livre est un best-seller. Soit, tant mieux pour l'auteur. Mais je me demande vraiment ce qui a pu en faire un succès. C'est un roman de gare et même si certaines scènes sont osées, la trame en elle-même est invraisemblable ... une vierge effarouchée qui, à 21 ans, n'avait jamais embrassé personne et qui, dès son deuxième rendez-vous, accepte des pratiques SM ... j'ai des doutes. Il s'agit sans doute d'un fantasme de l'auteur elle-même. Après tout pourquoi pas, mais ce manque de réalisme, très peu pour moi.

D'ailleurs les personnages sont tout aussi surréalistes, bourrés de stéréotypes et n'ont aucune crédibilité: le boss super jeune, super beau, super intelligent, super "tout", qui contrôle tout, à qui tout le monde obéit, et dont toutes les filles/femmes tombent amoureuses; la copine hyper géniale qui fait craquer tout le monde et qui sort avec le frère du premier nommé, lui aussi tout aussi génial et méga beau; le garde du corps tellement discret qu'il est toujours là mais on ne l'entend même pas respirer; la maman mariée, divorcée, remariée, etc., qui donne des leçons de vie à sa fille, etc. J'arrête ici la liste, elle est déjà bien trop longue.

En résumé, j'ai terminé la lecture de cette histoire parce que je n'aime pas laisser un livre inachevé. Peut-être que je tenterai de lire le second tome (et oui, il y en aura trois en tout!), mais ce sera en prêt à la bibliothèque et certainement pas en achat.

Un petit conseil: si vous souhaitez tout de même le lire, empruntez-le à une connaissance ou à une bibliothèque, mais ne déboursez pas 17 € pour cela... Seuls l'auteur et la maison d'éditions y trouveront leur(s) compte(s).







E.L. James, Cinquante nuances de Grey, Editions Jean-Claude Lattès, 2012, 558 pages