Affichage des articles dont le libellé est Karine Lambert. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Karine Lambert. Afficher tous les articles

mercredi 26 septembre 2018

Karine Lambert - Eh bien dansons maintenant!

Même si je n'avais pas trop aimé son premier roman, L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, j'ai voulu laisser une deuxième chance à la romancière belge.

L'histoire est cousue de fil blanc; dès le deuxième chapitre, on devine aisément l'épilogue. Deux personnes âgées, ayant vécu un amour totalement différent avec leur conjoint respectif, finissent par se rencontrer lors d'un séjour en thalasso. Tous les deux veufs ... Vous devinez la suite.

Je pense que ces romans "feel good" ne sont décidément pas pour moi... 

Le récit est bien construit, le style est fluide et constant. Je ne me suis pas ennuyée en lisant ce livre, mais je n'ai pas accroché. Je m'en retourne à mes polars bien noirs ... 

Bonne lecture à toutes et tous!







Karine Lambert, Eh bien dansons maintenant!, Editions JC Lattès, 2016, 282 pages

mercredi 18 février 2015

Karine Lambert - L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes

Que dire de ce livre? Le titre m'a paru drôle, décalé ... Une histoire de femmes? cela promettait d'être amusant et enjoué.

Je n'ai pas vraiment trouvé cela dans l'histoire. Juliette, jeune femme en quête d'amour, se retrouve dans un immeuble interdit aux hommes; elle remplace Clara qui, elle, part en Inde.

Dans mon esprit, ce livre allait ressembler au film "Les femmes du 6e étage"; ce n'est pas vraiment cela! C'est original, certes, mais pas exceptionnel non plus. Je m'attendais à une "belle rencontre" en lisant ce livre, une découverte étonnante, une bouffée d'air frais.

En fait, je me suis ennuyée. Les histoires de ces dames qui attendent passivement que l'amour leur "tombe dessus" ne m'ont ni attendrie ni vraiment intéressée. Est-ce parce que je suis tout leur contraire? Peut-être...






Karine Lambert, L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, Editions Michel Lafon, 2014, 250 pages